Un mammouth imprimé en 3D

Un mammouth imprimé en 3D : c’est ce que vient de réaliser le Taiwan National Science and Technology Museum.

Communiqué de presse

TierTime, fabricant des imprimantes 3D UP, dont le revendeur français est A4 Technologie, a permis au Musée National de la Science et de la Technologie de Taiwan d’imprimer en 3D la reproduction fidèle d’un mammouth de l’âge de glace grâce à la célèbre imprimante 3D : la UP Plus 2. Ce mammouth a été présenté dans une exposition « Journey of Printing Collections » et il est devenu l’attraction majeure des visiteurs.

En reproduisant en trois dimensions un animal qui a disparu il y a des millions d’années, la technologie 3D a permis à cet immense musée dédiée à la science de vulgariser encore mieux les sciences et d’attirer un large public.

L’exposition « Journey of Printing Collections » a mis en valeur l’évolution de la technologie de l’impression 3D. L’idée de reproduire un mammouth en 3D fut considérée comme un défi à relever. Et cet imposant animal préhistorique fut réalisé avec une simple imprimante de bureau UP Plus 2 de Tiertime par l’équipe du musée.

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Des défis technologiques surmontés

L’équipe du musée a dû relever bien des défis technologiques pour que son rêve devienne réalité. D’abord, comment imprimer un mammouth avec une imprimante 3D UP Plus 2 aux dimensions de 300 x 260 x h 350 mm et son plateau perforé de 140 mm x 160 mm.

Pour contourner ce problème, l’équipe du musée a divisé le mammouth en 197 parties, a ensuite imprimé ces morceaux les uns à la suite des autres, les a assemblé pour reconstituer au final l’animal dans sa totalité. On imagine le degré de précision requis pour un tel ouvrage.

La précision de l’imprimante 3D a été déterminante

« La précision d’impression devait être tant verticale qu’horizontale pour un objet d’une telle importance. Le moindre défaut d’une partie aurait pu faire dévier tout l’assemblage du mammouth », a fait remarquer le chef du projet du Musée.

« Les deux raisons principales de notre choix en faveur de l’imprimante 3D UP Plus 2 de Tiertime ont été cette haute précision qui nous a permis d’imprimer chaque partie du premier coup sans devoir retoucher quoi que ce soit et une petite tolérance qui nous a permis de contrôler les écarts dans des proportions raisonnables pendant l’assemblage », a-t-il ajouté.

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Temps de vérification et d’impression réduits au maximum et peu de déchets en découpe
Le second défi pour le musée fut de réduire le temps de vérification et d’impression, et il a finalement été résolu par la stabilité et le fonctionnement pratique de l’imprimante 3D UP Plus 2.

« La commande d’impression se fait en pressant un bouton, ce qui permet de tester rapidement quelques idées, de construire les modèles dans des délais très courts pour vérifier si la conception convenait », a précisé le chef du projet du Musée.

« Si des erreurs survenaient, elles pouvaient être corrigées en un temps record pour réduire le temps de vérification du modèle 3D », a témoigné l’un des membres du projet. « De plus, la UP Plus 2 fournit automatiquement un support pour savoir comment emboîter les parties et nous n’avons pas eu à nous pencher sur des problèmes de gravitation. L’imprimante 3D UP Plus 2 de TierTime s’est avérée très stable, ce qui est indispensable pour des impressions de longue durée. De plus cette imprimante 3D a un taux de panne très bas. Ce sont deux avantages techniques qu’il vaut mieux avoir pour travailler en toute efficacité et dans un temps limité. »

« Par ailleurs, nous n’avons pas eu beaucoup de déchets dans la découpe du matériaux avec la UP Plus 2 et dans la création du modèle. Seul le matériau imprimé a été consommé, ce qui nous a permis d’être conforme à notre charte environnementale », a conclu le responsable de l’équipe du Musée NSTM.

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Conclusion
La reproduction du mammouth en 3D a conquis le public du musée. « Nous avons réalisé que l’impression 3D n’était pas qu’une question de science et de technologie. Notre approche de la fabrication est en train de changer et les outils numériques vont faire leur entrée dans nos vies. Nos idées pourront désormais prendre forme plus facilement et plus vite. L’éducation par la vulgarisation scientifique devra être ajustée pour montrer aux nouvelles générations comment aborder la révolution qui se met en place dans la fabrication et la consommation à l’ère des outils numériques », a conclu le directeur du NSTM.

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